Le 17 mars 2026 avec l'association ARDDS nous visitons l'exposition "Rouge comme neige, Enquête Scientifique en Montagne" au muséum de Grenoble.
Le parcours est pensé comme une enquête scientifique immersive et le public est captivé par les explications de notre excellent guide Pascal Decorps.
Dans les Alpes entre 2 000 et 3 000 mètres d'altitude, chaque année à partir du mois d'avril jusqu'en juillet se produit un phénomène étrange, en certains lieux, les neiges fondantes (les névés) se teintent en rouge.
L'exposition explore le phénomène sous multiples facettes, entre art, poésie, sciences et questionnements écologiques.
Cette exposition témoigne de la vulnérabilité des écosystèmes de montagne qui subissent les effets du changement climatique.
Mais pourquoi la neige blanche se retrouve t'elle colorée en rouge ?
Ce phénomène se retrouve à différents endroits de la la planète, au Grenland, dans l'Antarctique, sur le mont Olympe... Il est observable depuis la période glaciaire qui date d'environ 11 000 ans.
Depuis que l'homme a découvert ce phénomène, il lui a donné plusieurs noms : Neige Rouge, Sang des Glaciers, Sables du Sahara, Aliens... Les scientifiques appellent ce phénomène étrange "bloom".
Iglesias Louis Agustina_"Neige rose entre les murs de granit"_Argentine_Images issues du concours photo ALPAGA 2023-2024"
Dessin fait pendant l'expédition de l'explorateur John Ross en Antarctique_3 août 1818
Le parcours n'est pas intégralement scientifique. Il débute avec des œuvres artistiques inspirées de la neige rouge, qui allient des jeux de couleurs, de lumière, parfois presque poétiques et une réflexion sur notre perception de la nature.
Cela rompt le côté “expo classique” et rend l’expérience plus immersive.
Le museum présente un vitrail de Charlotte Gautier van Tour fait de micro-organismes. L'aspect, les couleurs varient avec le temps.
Charlotte Gautier van Tour est une artiste contemporaine française dont le travail se situe à la croisée de l’art, de la science et de l’écologie.
Née en 1989 à Évian-les-Bains, diplômée de l’École nationale supérieure des Arts Décoratifs de Paris en 2014, elle est à la fois artiste visuelle, plasticienne et scénographe.
Son travail est très original, elle utilise des matières vivantes et biologiques et travaille notamment avec des micro-organismes (bactéries, levures), des algues (spiruline), des matériaux organiques comme le kombucha ou l’agar-agar.
Son objectif est de montrer les liens invisibles entre les êtres vivants et les écosystèmes, d'explorer l’interdépendance du vivant et de créer des œuvres qui évoluent, se transforment, parfois se dégradent.
Son atelier est souvent décrit comme un mélange de laboratoire scientifique ou de cuisine expérimentale.
Elle cultive le hasard, la transformation et la sérendipité (la sérendipité est le fait de faire une découverte heureuse par hasard, alors qu’on cherchait autre chose… ou rien du tout.) en laissant la matière évoluer d’elle-même.
Son oeuvre est à la frontière entre science, poésie et philosophie.
Charlotte Gautier van Tour_"L'eau et les mondes microscopiques sont au centre de mes recherches artistiques. Je m'allie aux micro-organismes, aux algues et aux végétaux pour créer des oeuvres écologiques qui ouvrent les espaces des possibles et réinventent des formes d'attention au vivant"
Est aussi exposé, un verre soufflé chez Arcam Glass, cordage. Il contient un extrait de neige fondue qui enferme de la Sanguina Nivaloïdes (prélèvement effectué par Eric Maréchal, chercheur au CNRS/LPCV et mission ALPAGA).
"Le vivant sous toutes ses formes a trouvé son origine dans un milieu aquatique, ainsi les océans sont encore liés aux montagnes".
Telles une fiole archaïque et organique, cette sculpture-récipient est une matrice aquatique qui abrite un extrait de Sanguina Nivaloides.
Inspirée du phytoplancton et des micro-organismes marins, elle est aussi semblable à un organe de verre que l'ont porterait tout contre soi lors des marches ou expéditions dans la montagne" Charlotte Gautier Van Tour_ Extrait de Sanguina Nivaloides, 2023
Charlotte Gautier van Tour_Gestante_extrait de Sanguina Nivaloides_Création lors de la résidence de recherche artistique Archipel de St Gervais_Acquisition par la commune de Saint Gervais, 2023
Nous pouvons entendre une Bande sonore réalisée par les élèves du conservatoire Nina Simone de Grenoble :
Des animaux naturalisés sont exposés : une marmotte, un bouquetin, un chamois, un renard roux, un lièvre variable et un lagopède alpin.
Le souhait de leur présentation est d'expliquer la biodiversité de la montagne, et de rendre plus concrètes les questions scientifiques et climatiques, mais aussi de rappeler que la neige n’est pas “vide”, que c’est un écosystème complet et vivant, avec des êtres invisibles (tels les microbes).
A l'échelle microscopique la structure de la neige est déterminée par la forme cristalline de la glace.
En dessous de 0°, les molécules d'eau s'organise en un réseau hexagonal, donnant naissance à des cristaux présentant une symétrie particulière.
Chaque flocon de neige est une construction unique, façonnée selon les conditions de température et d'humidité de l'air.
Une fois au sol les flocons forment une couche de neige dont les propriétés thermiques et mécaniques dépendent de la taille et de la disposition des cristaux.
A l'échelle macroscopique, la neige au sol provient de l'amoncellement des flocons et se présente comme une mousse mêlant ait et glace, dont la structure évolue en permanente sous l'effet des conditions météorologiques.
Une nomenclature internationales classe les types de neige :
- Des grains fins : issus de la transformation des particules reconnaissables dans un manteau neigeux à température uniforme, ces grains présentent une structure arrondie et de petite taille. Les formes initiales des flocons ne sont plus visibles.
- Des grains ronds : cette neige a subi un passage par l'état liquide. Elle est constituée de sphères de glace soudées entre elles par des ponts de glace. Sa structure est plus grossière et sa densité généralement plus élevée que dans les grains fins.
- Du givre de profondeur (ou gobelets) : Cette neige a une structure aérée. Contrairement aux classes précédents, la structures des cristaux n'est pas arrondie mais angulaire et souvent orientée vers la verticale. Cette couche fragile est connue pour favoriser les déclenchements d'avalanches.
- Du givre de surface : ces cristaux de glace se forment à la surface du manteau neigeux, par condensation de l'humidité de l'air sur la neige. Ils forment souvent des petites feuilles orientées vers le haut, fréquemment observées près des rivières en hiver.
Le guide nous fait participer à un petit jeu. Il s'agit d'associer chaque carte explicative à son cube.
Ce n'est pas de la neige mais un sucre à café. Ce cube permet de mieux comprendre l'échelle car il a été agrandi autant que le sont les blocs de neige
Mélange entre grains fins et faces planes. Neige qui a évolué sous un faible gradient de température. Elle s'est tassée sous son propre poids et les grains de neige ont grossi et se sont arrondis par rapport à la neige fraîche.
Grains ronds, neige qui a fondu partiellement. C'est dans cette neige humide que les algues se développent le mieux.
En 350 avant notre ère, Aristote décrit le monde vivant animal dans les neuf volumes de son Histoire des animaux.
Il construit une synthèse du savoir de l'époque à partir de son expérience personnelle, mais aussi des éléments rapportés par ses relations.
C'est ainsi qu'il décrit l'existence de larves rouges et velues dans la neige fondante.
il réalise vraisemblablement ses observations sur le mont Olympe, dans le Nord de la Grèce.
Aristote comprend que ces êtres ne peuvent pas vivre en dehors de leur milieu d'origine.
Les récits d'Aristote ont largement influencé les naturalistes qui l'ont suivi.
Pline l'Ancien (13-79 de notre ère), fait par exemple une description très semblable des larves rouges dans son Histoire naturelle.
"Il se forme des animaux dans les substances qui semblent le moins corruptibles. la neige produit elle-même des vers en vieillissant. Comme le temps la rend rouge, ces vers sont rouge aussi : ils sont velus (...), les vers de la neige sont tous paresseux à se mouvoir" Aristote_Histoire des animaux (342 avant notre ère).
Aristote_histoire des animaux, tome 1 (-345)_paris, hachette en Cie_Traduction Jules Barthelemy_Saint Hilaire, 1883_Collection privée
L'histoire naturelle de Pline l'Ancien (23-79 de notre ère) a été la référence pour la biologie de l'époque romaine jusqu'au 18e siècle. Le passage sur les neiges rouges est une traduction de l'Histoire des Animaux d'Aristote du grec au latin.
Pline l'Ancien_Hitoire naturelle, tome 2_Lyon Charles Pesnot, La Salamandre, traduction Antoine du Pinet, 1591_Collection privée
Le naturaliste et alpiniste genevois, Horace Bénédict de Saussure (1740-1799) découvre la neige rouge au cours d'un voyage dans les Alpes.
Il tente d'étudier cette "poudre fine", mêlée à la neige en la brûlant. Il déduit de l'odeur d'herbes calcinées qui s'en échappe que ces êtres de couleur rouge sont des végétaux.
Saussure se questionne : le soleil est-il responsable de ce rouge?
Pionnier de l'alpinisme et de la géologie Horace Bénédict de Saussure parcourt les Alpes et observe les glaciers, les roches et les phénomènes météorologiques.
Son "Voyages dans les Alpes" est à la fois un récit scientifique, un témoignage d'explorateur et une source essentielle pour l'histoire de la montagne.
Saussure voit des "Neiges rouges sur toutes les hautes montagnes" des Alpes.
Il recueille des échantillons, les observe au microscope et les étudie en le mettant en contact avec du vinaigre et de l'alcool, en les faisant bouillir avec su sel ou encore en les chauffant à très haute température à l'aide d'un chalumeau.
Il s'agit de la première études des neiges rouges suivant une démarche scientifique.
" Je fus très étonné de voir leur surface teinte par places d'un rouge extrêmement vif. Cette couleur avait la plus grande vivacité dans le milieu (...). Quand j'examinais de près cette neige rouge je voyais que la couleur dépendait d'une poudre fine, mêlée avec elle, et qui pénétrait jusqu'à eux trois pouces de profondeur." Horace Bénédict de Saussure_Voyages dans les Alpes (1786)
Horace Bénédict de Saussure_Voyages dans les Alpes, précédé d'un essai sur l'histoire naturelle des environs de Genève_barde, Manget et Compagnie, 1786_Collection privée
En 1818, l'explorateur écossais John Ross tente de trouver un passage entre l'océan atlantique et l'océan pacifique par le nord-ouest.
Il a mené plusieurs expéditions en Arctique. En 1818, il perd en crédibilité en annonçant à tort l'existence de montagnes à ces latitudes.
Plus tard en 1829, son navire est resté pris dans les glaces pendant quatre ans ce qui a faillit lui coûter la vie et celle de son équipage, avant qu'ils ne soient sauvés grâce à l'aide des inuits.
Il n'y parvient pas, mais découvre l'existence de neiges rouges sous ces latitudes polaires.
Il les observe et multiplie les hypothèses sur la nature intrigante de paillettes cramoisies, champignons, excréments d'animaux, œuf de crevette ? Le mystère reste entier.
John Ross confie alors ses échantillons à des botanistes, qui commencent à étudier sérieusement ces organismes mystérieux. L'écossais Robert Brown en fait la première description au niveau cellulaire. Il pense voir une algue, mais n'ose pas l'affirmer.
Pour l'autrichien Franz Bauer, c'est un champignon. Il le nomme Uredo Nivalis en 1819.
C'est Carl Agardh qui, en 1824, classe finalement ces êtres vivants parmi les algues, sous le nom de Protococcus Nivalis.
Portrait de John Ross, navigateur écossais (1777-1856)
John Ross_Planche extraite de Voyage of discovery, made under the orders of the admiralty in his majesty's ship Isabella and Alexander, for the purpose of exploring Baffin's bay, ans inquiring into the probability of the north-west passage_Londres, John Murray, 1819_collection privée
Autrichien, installé à Londres, Franz Bauer s'est spécialisé dans l'illustration scientifique des plantes. Il travaille longtemps aux jardins botaniques de Kew où il réalise des dessins d'une précision exceptionnelle au microscope. Ses oeuvres restent une référence majeure de l'illustration naturaliste.
Le botaniste suédois Carl Agardh (1785-1859) est considéré comme l'un des fondateurs de l'étude scientifique des algues. Il associe pour la première fois les neiges rouges à la présence d'une algue, qu'il nomme Protococcus Nivalis, réfutant qu'il s'agissait d'un champignon.
Le célèbre naturaliste anglais Charles Darwin observe les neiges rouges au cours du voyage qui lui permettra d'élaborer la théorie de l'évolution.
Lors de son voyage à bord du HMS Beagle autour du monde (1831–1836) il observe ce phénomène en Amérique du Sud. Comme beaucoup de scientifiques de l’époque, il est intrigué et contribue à montrer que c’est d’origine biologique.
À l’époque, certaines personnes pensent que c’est du sang tombé du ciel, ou un signe mystérieux / religieux voire une substance minérale inconnue.
On appelait ça la « neige sanglante » .
Darwin, fidèle à sa méthode, ne se contente pas d’observer, il ramasse des échantillons de neige rouge, les examine de plus près.
Il remarque que la couleur vient de minuscules particules, il comprend alors que ce n’est ni du sang, ni un phénomène surnaturel, mais quelque chose de vivant.
Charles Darwin_Journal of researches into the natural History and geology of the countries visiting during the voyage of HSM Beagle round the world_New York, Appleton, 1871_cillection privée
Grâce au Pourquoi Pas ?, l'expédition du commandant Jean-Baptiste Charcot en Antarctique (1908-1910) de nombreuses observations géographiques, océanographiques, zoologiques et botaniques ont pu être menées.
Maquette du Pourquoi Pas?, 1908_Atelier du musée de la marine (Chaillot, maquettiste), 1961, Paris_Bois, fer, laiton, coton peint_Musée National de la Marine, France
Au côté du commandant Charcot sur le "Pourquoi Pas ? IV" Louis Gain (1883-1963) observe et étudie la flore et la faune antarctiques et décrit précisément la diversité des algues présentes sur le continent.
Photographies prises à bord du "Pourquoi Pas ? IV". Ce sont les premières photos connues des neiges colorées.
Louis Gain_La flore algologique des régions antarctiques et sub-antarctiques_Paris, Masson et compagnie, 1912
Avant les années 2000, on connaissait déjà la “neige rouge” (ou sang des neiges), mais :
les espèces étaient mal identifiées. On pensait souvent que Chlamydomonas Nivalis était l’espèce principale, les classifications reposant surtout sur la morphologie (forme apparaissant au microscope).
En 2009, plusieurs équipes (notamment en Europe centrale : Allemagne, République tchèque, Autriche) ont utilisé le séquençage ADN, la phylogénie moléculaire et la culture en laboratoire combinée à la génétique.
Les résultats majeurs sont que ce qu’on croyait être une espèce s'avère être des dizaines de lignées distinctes avec plusieurs dizaines d’espèces réparties selon l’altitude et les conditions climatiques.
Au final, les travaux génétiques ont montré que la fameuse Chlamydomonas Nivalis n’est pas la principale responsable.
Une autre lignée domine, la Sanguina Nivaloïdes.
C'est finalement l'équipe tchèque et allemande que forment Lenka Prochazkova, Thomas Leya, Heda Kriskova et Linda Nedbalova qui réexaminent, en 2019, les espèces responsables de la coloration des neiges, à la lumière d'analyses génétiques nouvelles.
Elles isolent une algue responsable spécifiquement du fameux sang des glaciers et l'appellent Sanguina Nivaloïdes.
Le résultat final montre que les algues sont vertes à la base et qu'elles produisent des caroténoïdes sous stress lumineux. Ce sont ces pigments qui donnent la couleur rouge.
Les équipes ont aussi montré que la neige n’est pas “vide” elle contient des algues, des bactéries et des champignons.
Ces interactions écologiques sont encore mal comprises.
Aujourd’hui le projet ALPALGA est une des recherches les plus importantes sur les algues des neiges.
C'est un programme de recherche français (piloté à Grenoble) qui étudie les microalgues vivant dans la neige et la glace, en particulier celles responsables des neiges rouges / vertes.
C’est un projet pluridisciplinaire (biologie + écologie + climat + physique de la neige), collaboratif (il est composé de plusieurs laboratoires) unique en Europe.
Son objectif global est de comprendre le rôle de ces micro-organismes dans les écosystèmes alpins et le changement climatique.
Le projet est centré autour de Grenoble et des Alpes environnantes, au col du Lautaret, dans le massif des Écrins aux Cerces, aux Roches Noires, en Vanoise…à des altitudes allant de 1000 à 3000 m.
Ce sont des zones où la neige persiste longtemps et où les conditions extrêmes favorisent ces microalgues.
Le projet s’étend aussi ponctuellement au Groenland et dans d’autres régions froides à fin de comparaisons.
ALPALGA combine plusieurs approches scientifiques.
Tout d'abord, la génétique et la biodiversité avec pour méthode l'ADN environnemental, c'est à dire qu'on prélève de la neige, on séquence l’ADN présent et on identifie toutes les espèces invisibles.
L'objectif est d'inventorier les espèces, de comprendre leur répartition et de reconstruire leur évolution.
Ensuite, la biologie et la physiologie avec la culture d’algues en laboratoire, l'étude de leur métabolisme et l'analyse de leurs pigments afin d'expliquer comment elles survivent au froid et comment elles résistent aux UV.
Les scientifiques s'intéressent également à l'écologie de montagne avec les cycles saisonniers, la circulation entre neige, sol et eau et la dispersion (vent, fonte, ruissellement) ainsi qu'au climat avec l'impact sur le manteau neigeux et l'interaction avec la lumière.
Ils ont découvert une biodiversité bien plus riche que prévu avec de nombreuses espèces inconnues, avec une forte spécialisation selon l'altitude et les conditions de vie.
Ils confirment le rôle de l'espèce Sanguina Nivaloïdes, algue qui assombrit la neige ce qui provoque une plus forte absorption de la chaleur par la neige et accélère la fonte des glaciers.
A la fin de la visite nous pouvons voir et écouter une série de vidéos ainsi que l'interview d'un alpiniste qui récolte des échantillons de neige pour les scientifiques;
Au delà de son esthétique, la neige joue un rôle majeur dans le climat et les milieux alpins.
Dans les Alpes, la neige joue un rôle crucial dans le cycle de l'eau, en la stockant sous forme solide pendant l'hiver et en la libérant progressivement lors de la fonte au printemps.
Le manteau neigeux régule aussi la température du sol. En l'isolant, la neige réfléchit le rayonnement solaire, ce qui participe à la régulation du climat mais c'est aussi un écosystème vivant qui influence directement la fonte des glaciers.
Rouge comme neige est une expo à la fois scientifique, immersive et originale. Ce n’est pas juste une expo à regarder, c’est une expérience enrichissante.
Texte de paulette Gleyze aidée des commentaires de notre guide
Photos de Gérard Gleyze
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire