On rencontre une architecture très mélangée. Des maisons médiévales à pans de bois, des maisons en pierre, des façades en briques, des hôtels particuliers des XVIIe et XVIIIe siècles, des portes anciennes, des cours intérieures dont certaines sont de véritables petits trésors cachés, des bâtiments religieux.
La place de l'Hôtel de Ville est un secteur qui a conservé son rôle urbain et commercial. C'est l'ancien cœur marchand de Moulins. Les anciennes halles s'y trouvaient et la disposition générale du quartier a conservé une partie de son organisation historique.
À partir d'ici, nous faisons une promenade dans les quartiers anciens autour de la place d'Allier.La promenade dans le Moulins historique est particulièrement agréable avec ses petites rues et ses commerces.
La vie quotidienne, le patrimoine et l'histoire s'y mélangent.
Au croisement de la rue d'Allier et de la rue de la Flèche nous arrivons devant l'une des maisons les plus fascinantes de Moulins.
Une étude dendrochronologique a permis de dater sa construction à 1411. En 1460, cette maison appartenait à un marchand nommé Charlot Cordier. Sa façade conserve notamment un étage en encorbellement avec une ossature en pans de bois.
C'est aussi la maison traditionnellement appelée « maison de Jeanne d'Arc ».
La tradition raconte que Jeanne d'Arc aurait été hébergée ici lors de son passage à Moulins en novembre 1429.
Il faut toutefois rester prudent, la tradition est ancienne, mais il n'y a pas de preuve documentaire permettant d'affirmer qu'elle y a effectivement dormi.
L’Hôtel Demoret est un hôtel particulier construit en 1440 par Guillaume Cadier, président des comptes du Duché de Bourbonnais. C'est le plus ancien logis de la ville.
Cet hôtel a dû remplacer une maison qui au XIVe siècle avait appartenu à Jean Barbute, maître d'hôtel et secrétaire du Duc Louis II de Bourbon.
Sa façade, ses lucarnes, son passage couvert et surtout sa cour intérieure avec des vestiges de galerie à pans de bois sont particulièrement intéressants.
L'ensemble est inscrit au titre des Monuments historiques depuis 1929.

Sur la rue d’Allier nous sommes dans l’un des anciens secteurs commerçants de Moulins. La proximité de l’Allier explique en partie l’importance économique de ce secteur : circulation des personnes, des marchandises et développement du commerce.
C'est l'une des rues essentielles du Moulins historique. Au XVe siècle, elle était bordée de maisons de marchands et de bourgeois
On peut observer qu'au dessus des rez de chaussée commerciaux certaines façades ont conservé des éléments anciens.
Cet hôtel a dû remplacer une maison qui au XIVe siècle avait appartenu à Jean Barbute, maître d'hôtel et secrétaire du Duc Louis II de Bourbon.
Sa façade, ses lucarnes, son passage couvert et surtout sa cour intérieure avec des vestiges de galerie à pans de bois sont particulièrement intéressants.
L'ensemble est inscrit au titre des Monuments historiques depuis 1929.
Le bâtiment des anciennes Nouvelles Galeries, au 8 rue d’Allier, juste à l’entrée de la place d’Allier, correspond à la transformation réalisée en 1914 par les architectes Léon et Marcel Lamaizière, père et fils, des architectes stéphanois qui ont conçu de nombreux magasins des Nouvelles Galeries en France.
Le bâtiment des anciennes Nouvelles Galeries, au 8 rue d’Allier, juste à l’entrée de la place d’Allier, correspond à la transformation réalisée en 1914 par les architectes Léon et Marcel Lamaizière, père et fils, des architectes stéphanois qui ont conçu de nombreux magasins des Nouvelles Galeries en France.
Les Nouvelles Galeries étaient déjà présentes à Moulins vers 1900. Le bâtiment a donc été profondément remanié pour lui donner son aspect monumental actuel.
Les Nouvelles Galeries étaient déjà présentes à Moulins vers 1900. Le bâtiment a donc été profondément remanié pour lui donner son aspect monumental actuel.
C'est un très bel exemple de l'architecture commerciale de la Belle Époque, avec un mélange de Beaux-Arts et d'Art nouveau avec les grandes ouvertures vitrées du rez-de-chaussée (elles permettaient de voir les marchandises depuis la rue), les motifs floraux et végétaux sculptés, les guirlandes de fleurs, surtout la mosaïque, des tonalités douces et la mosaïque dorée qui souligne l'inscription « Nouvelles Galeries ».
Le bâtiment devait donner une impression de luxe, d'abondance et de modernité.

C'est un très bel exemple de l'architecture commerciale de la Belle Époque, avec un mélange de Beaux-Arts et d'Art nouveau avec les grandes ouvertures vitrées du rez-de-chaussée (elles permettaient de voir les marchandises depuis la rue), les motifs floraux et végétaux sculptés, les guirlandes de fleurs, surtout la mosaïque, des tonalités douces et la mosaïque dorée qui souligne l'inscription « Nouvelles Galeries ».
Le bâtiment devait donner une impression de luxe, d'abondance et de modernité.
Au bout de la rue de l'Allier se trouve l'église du Sacré-Cœur.

Cette église appartient au grand mouvement de construction des églises néogothiques du XIXᵉ siècle.
Elle a été construite entre 1850 et 1869. Son architecture reprend volontairement les formes du gothique médiéval, arcs brisés, grandes baies, voûtes, élévation verticale et décor sculpté.


Au bout de la rue de l'Allier se trouve l'église du Sacré-Cœur.
Cette église appartient au grand mouvement de construction des églises néogothiques du XIXᵉ siècle.
Elle a été construite entre 1850 et 1869. Son architecture reprend volontairement les formes du gothique médiéval, arcs brisés, grandes baies, voûtes, élévation verticale et décor sculpté.
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